Intitulée Agidi, la colère de la mer, l’exposition introduit une dimension symbolique forte autour de cet élément essentiel. La mer y apparaît à la fois comme victime et puissance vitale : polluée par les déchets qui composent les œuvres, elle reflète les dérives de nos sociétés contemporaines. Mais elle demeure aussi nourricière, source de subsistance pour des millions de personnes, espace de circulation et de rencontre entre les cultures, et matrice originelle de la vie. Chez Prince Toffa, cette ambivalence est centrale : la mer incarne autant la beauté fragile du monde que la menace qui pèse sur lui.
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